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Système immunitaire et vitamine C

Mis à jour : mai 25


Par ROSSANA SCALZI, 11 avril 2019


Extraits de Jon Rappoport, reporter Free-lance, auteur de plusieurs livres dont "AIDS INC.", qui nous livre une réflexion intéressante au sujet du système immunitaire.


"La transmission du virus... tout le monde s'inquiète de ça maintenant. [...] J'ai de bonnes nouvelles. Une transmission ne veut pas dire automatiquement qu'on va tomber malade. Si tel était le cas, la race humaine tout entière aurait été balayée il y a des siècles.

Les gens se refilent tout le temps des germes. Ils abritent un nombre incommensurable de germes et ils les transmettent. Je sais que beaucoup de gens ont peur des germes. Ils se servent de lingettes avec des produits chimiques et ils font toute sorte de choses pour éviter les germes... comme si c'était possible. Le simple transfert d'un virus d'une personne A à une personne B ne dira pas si la personne B sera malade. Jamais. Qu'est-ce qui rend malade une personne au point que la maladie menace sa vie ? Son système immunitaire, qui en temps normal se débarrasse des germes, aura été trop affaibli par des facteurs n'ayant rien à voir avec des germes pour qu'il fasse son boulot.

Vous allez alors trouver des millions et des millions d'un germe actif particulier dans son corps. Il peut ensuite tomber malade et même en mourir. Les germes sont le résultat final, non la cause.

Rien de tout ceci n'est mentionné dans les mises en garde officielles de santé.

Le public est amené à penser que passer un germe d'une personne A à une personne B est un acte potentiellement fatal, à lui tout seul.

C'est faux.

Si le système immunitaire de la personne B est déjà au bout du rouleau, elle est déjà malade ou le deviendra avec n'importe quel germe qui passe par là.

Si son système immunitaire est sain, elle restera en bonne santé. Si une cargaison de germes pénètre dans son corps, elle peut, en certaines circonstances, tomber malade, mais elle guérira.

Il est important de noter une exception : quand les médecins injectent des germes (et des produits chimiques toxiques) dans le corps, ce qui arrive pendant une vaccination, alors même la personne avec un système immunitaire costaud s'en retrouvera sévèrement affectée, bien au-delà d'une simple maladie temporaire. Pourquoi ? Parce que l'injection est non naturelle, par le fait qu'elle contourne les portails de défense immunitaire. Et parce que les produits chimiques toxiques sont du poison.

Le souci réel, ce sont les vaccins, non le virus qui se balade dans la nature.

La propagande dit : si quelqu'un vous passe un virus, cet acte en soi constitue un danger qui menace la vie.

Faux.

La vérité c'est que si votre système immunitaire est faible, il vous faudra trouver des moyens pour être en meilleure santé et résistant.

Sinon, vous pouvez être soumis à l'alarmisme massif concernant, disons, l'Ebola et accepter la notion que simplement "attraper" l'Ebola menace la vie.

Pendant plus d'un siècle, les chercheurs et les médecins en marge de la médecine conventionnelle, les exclus du Club, ont soutenu que

c'est le terrain et non le germe qui détermine la santé et la maladie.

La masse et le poids de la propagande officielle sur les germes ont étouffé leur voix.

La montée de l'industrie pharmaceutique a coïncidé avec la large diffusion de cette propagande. Et ce n'est pas par accident.

Deux situations :

1. une personne avec un système immunitaire costaud rencontre le virus Ebola ;

2. une personne dont le système immunitaire est décimé rencontre un virus ordinaire de grippe.

Où est la plus grande menace ?

Dans la situation 2.


Il faut savoir que les moyens de garder un système immunitaire fort et performant sont d'abord et avant tout de ne pas céder à la peur. En effet, la peur déclenche du cortisol, hormone du stress, ce qui affaibli les défenses du corps. Ensuite, il faut veiller à avoir une bonne hygiène de vie (plein air régulier, activité physique, nutrition de qualité), ainsi que dormir suffisamment. Au cas où il y aurait un méchant virus qui traîne, consommez du chlorure de magnésium (voir article y relatif) et/ou prenez de grosses doses de vitamine C.


QU’EST-CE QUE LA VITAMINE C ?


C'est un chimiste de génie nommé Irwin Stone qui trouva le moyen de fabriquer de la vitamine C à partir du glucose. Il devint l'ami de Linus Pauling, double prix Nobel, qu’Einstein considérait comme un génie et qui l'expérimenta longuement et l'utilisa personnellement sa vie durant. Le plus grand expérimentateur fut le Docteur Klenner qui a acquis une expérience de 40 années en milieu hospitalier sur des pathologies lourdes. 20 grammes en intraveineuse suffisent à guérir des cas de Polio considérés comme perdus (en sortie d’hôpital) par la médecine conventionnelle. Enregistré au Centre National Anti-poison, le protocole du Dr. Bastien, qui démontrait devant les caméras de télévision et d’huissier qu'avec quelques 2 grammes de C en intraveineuse, 250 grammes d'amanites phalloïdes ingérées n'étaient plus du tout mortelles.


Le Docteur Kalokérinos, médecin grec, s’occupant d’Aborigènes défavorisés en Australie, serait passé du plus fort taux au monde de mortalité infantile au plus faible (meilleur que le taux actuel à Neuilly) grâce à son utilisation de la vitamine C (injection de 2 grammes dans les fesses des bébés) administrée aux mères enceintes et aux enfants (Michel DUMESTRE : https://www.youtube.com/watch?v=3ih3g_EZ_ug).


En Australie, ce taux de mortalité était très élevé, on ne savait rien y faire et même l'administration de vitamine E n'y faisait rien. Un jour, arriva le Docteur Kalokérinos qui avait auparavant exercé à Londres puis à Sydney. Celui-ci s'installa dans la brousse à 200 km de toute structure.

Trois jours après, on lui amena trois enfants qui moururent rapidement. Se trouvant démuni devant beaucoup d'autres cas qui se suivaient, il prit, un jour, l'initiative d'emmener un enfant mourant à Sydney chez un spécialiste. Celui-ci dit : "c'est un scorbut". Il lui fit une injection de vitamine C. Vingt minutes après, l'enfant sortait du coma. Kalokérinos découvrit ensuite un ouvrage sur le scorbut infantile intitulé : "Un enfant sur deux", de Sir William Barlow, génie peu connu de la médecine. Celui-ci écrivait: "Les enfants morts du scorbut sont bleus et couverts d'ecchymoses". Certains enfants passant pour être battus en raison de leurs hématomes multiples sont simplement des enfants scorbutiques. Barlow ajoute : "Les os cassent comme du verre, un enfant peut faire jusqu'à 10 à 20 fractures en un mois". L'on a pu voir qu'en donnant seulement 600 mg de vitamine C par jour, il y avait deux fois moins de fractures. Le scorbut de ces enfants victimes de l'effet combiné de la malnutrition et de l'empoisonnement vaccinal entraînait chez eux des souffrances qui les faisaient hurler en permanence. Ils refusaient de manger et montraient des gencives enflées et sanguinolentes. Une fois compris le processus de cet horrible syndrome, le Docteur Kalokérinos injecta aux enfants mourants qu'on lui amenait de la vitamine C. Ceux-ci, rapidement, guérirent. II n'y eut ensuite pratiquement plus de morts de cette affection.


La renommée de Kalokérinos attira l'attention du Conseil de l'Ordre australien, qui nomma un inspecteur, Glenn Dettman, dont la mission était de destituer ce médecin dissident. Mais Dettman donna raison à Kalokérinos devant l'Ordre et il s'associa même à celui-ci pour sauver les enfants malades.


Alors que Kalokérinos avait fait chuter le taux de mortalité infantile en Australie, il alla avec la télévision australienne à Naples, où beaucoup d'enfants mouraient de "la maladie noire". La télévision italienne montrait des images terribles de mères éplorées prêtes à tout pour sauver leur enfant.


Kalokérinos déclara qu'il pouvait résoudre ce douloureux problème. On l'écouta poliment, mais quand il revint un an après, aucun essai n'avait été effectué. Pourrait-on s'en étonner ? Maintenant, Kalokérinos est en retraite et on le poursuit en justice parce qu'il a "osé" critiquer les vaccinations ! (http://www.lasantenaturelle.net/free.php?affmod=59&id=128 / Michel Dogna: "Prenez en main votre santé".)


A QUOI SERT-ELLE ?



La Vitamine C est indispensable pour transformer 2 acides aminés, la proline et la lysine, en constituants du collagène (30% des protéines du corps humain), notre principal agent de structure ; en cas de carence en C, les conséquences seront notamment liées au vieillissement cutané certes, mais également à l'ensemble des pathologies touchant le collagène : rhumatismes, arthroses, dorsalgies, etc. ainsi que les maladies cardiovasculaires, comme l'a démontré le Nobel L. Pauling.

La Vitamine C est un fluidifiant sanguin, sans les dangers de l'aspirine imputée dans plus de 10 000 cas de suicides d'adolescents aux USA.


Quant aux allergies, la Vitamine C est antihistaminique.

Un psychiatre américain, le Dr. M. Lesser, décrit comme la plus favorable dans les thérapies visant à réduire les maladies mentales, (cf. Dr A. Hoffer dès 1950 et son traitement avec 50 gr. de C/jour chez les schizophrénies, maladies psychosomatiques et dépendances aux différentes drogues).

La mort subite du nourrisson est un scorbut infantile : le Dr A. Kalokérinos a mis fin à cet horrible fléau grâce à quelques c.c. de C injectée.

Les douleurs des poussées dentaires sont apaisées par quelques milligrammes de Vitamine C chez le bébé ; idem pour l'adulte à dose nécessaire.



En résumé, voici quelques exemples d’utilisation de la vitamine C : • Anti-poison (champignons mortels) avec 2 gr en Intraveineuse • Contre les effets néfastes de l'alcool • Bactéricide / Virucide • Fatigue / Somnifère • Aide à la fabrication du collagène (souplesse artères, peau, ...)


• Couperose / Hémorroïdes / Varicosités / Varices • Contre la mort subite du nourrisson (2gr IV) • Scorbut / Hématomes (bleus) / Hémorragies / Saignements du nez • Dépression / Schizophrénie (100gr IV) • Cholestérol • Maladies cardiovasculaires / Cœur : pour éviter les stents • Ostéoporose / Faiblesse des os • Rhumatismes • Problème de gencives / Déchaussement des dents • Troubles de vision / Cataractes • Rhume / Grippe / Infections récurrentes



QUELLE FORME DE VITAMINE UTILISÉE ET A QUEL DOSAGE ?



Le Dr Cathcart après 30 années d'une pratique sans aucun incident (la Vitamine C est classée par la FDA produit non toxique) explique que la tolérance intestinale est en fonction de la pathologie : les diarrhées, gaz, ballonnements, signalent la limite de tolérance. Il suffit alors de réduire le dosage absorbé ou de changer la forme de vitamine C utilisée.


Le Dr Ron Hunninghake (MD,PhD) dirige la clinique Riordan aux Etats-Unis. Sur les 100’000 perfusions de vitamine C à haute dose qu’il a supervisées, depuis 30 ans, il n’a jamais connu d’effets secondaires graves. Pour autant, aucun « CHU » ne dispose des réserves nécessaires en vitamine C pour effectuer une perfusion à haute dose.



En fonction des besoins, plusieurs formes de Vitamine C sont possibles :

L’acide ascorbique (acide)

L’ascorbate de calcium (neutre)

L’ascorbate de magnésuim (neutre)

L’ascorbate de sodium (alcalin)

L’ascorbate de potassium (alcalin)

Le palmitate d’ascorbyle (liposoluble)

Vitamine C Liposomale



L’acide L-ascorbique est la forme la plus pure et naturelle présente dans les aliments. Il est de ce fait très bien assimilé par le corps et est donc plus stable dans sa biodisponibilité. Nous allons donc le conseiller systématiquement en cas de besoins (fortifier / booster le système immunitaire - prévenir - guérir). Il se présente sous forme de poudre que l’on peut commander ici : https://ch.iherb.com/pr/NutriBiotic-Ascorbic-Acid-Crystalline-Powder-16-oz-454-g/24191?fbclid=IwAR3piXp2vegWXh42lvEENHvdX-pztvLuwCikLCADGN9MQRqRkCjWGN53X2U



En cas de boost, prévention : 1 pointe de couteau pour les enfants - 1cc pour adultes


En cas de maladie avérée : 375 mg par kg de poids corporel tout au cours de la journée, en administrant une dose plus importante juste avant la nuit. Les femmes qui allaitent peuvent extraire un peu de lait, y mettre une pincée de poudre de vitamine C et mélanger. Puis, à l’aide d’une pipette de plastique, administrer petit à petit, au bébé en quelques minutes. Il est aussi possible d’administrer graduellement ces gouttes tout en allaitant le bébé. Si votre bébé n’est pas allaité, mettre ces gouttes dans le biberon" (cf. dernier lien proposé)



LIENS UTILES



E. CAMERON & L. PAULING, La Vitamine C contre le cancer, ed. L'étincelle






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